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L’argument de Meta selon lequel elle n’était pas au courant de ces pubs « jusqu’à ce qu’on les lui signale » était « simplement faux ».
Selon la Commission des jeux de hasard, la Gambling Commission britannique, Meta aurait été trop laxiste face à la prolifération de publicités de casinos en ligne illégaux sur Facebook et Instagram, laissant ces annonces s’afficher dans les fils d’actualité des utilisateurs sans intervention proactive suffisante. Le régulateur dénonce que de nombreux sites promus ne participent pas au programme national d’auto-exclusion « GamStop », ce qui peut encourager le jeu sur des plateformes non autorisées.
Le directeur exécutif du régulateur, Tim Miller, a affirmé lors du salon ICE à Barcelone que l’argument de Meta selon lequel elle n’était pas au courant de ces pubs « jusqu’à ce qu’on les lui signale » était « simplement faux », notamment parce que ces annonces apparaissent dans la bibliothèque publique de Meta et sont repérables via des mots-clés comme « not on GamStop ».
Meta se concentre sur l’IA : 10 % des effectifs supprimés et trois studios fermés
Meta maintient publiquement qu’elle applique des politiques strictes en matière de publicité pour les jeux d’argent, supprimant rapidement les contenus qui enfreignent ses règles une fois identifiés, et affirme coopérer avec les autorités pour renforcer ses outils de détection.
Pour la Commission, ce débat soulève des questions plus larges sur la responsabilité des plateformes technologiques dans la protection des consommateurs et sur la capacité des géants du numérique à filtrer efficacement des publicités potentiellement criminelles.
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