Christophe Boucher, directeur des investissements chez ABN Amro Investment Solutions et professeur d’économie et finance à l’université de Nanterre, pense que le scénario de baisse de l’inflation et d’atterrissage en douceur de l’économie américaine est le bon.
Mais l’expert juge trop agressives les anticipations de marché sur la baisse des taux directeurs. Son allocation d’actifs est donc devenue moins exposée aux actions, même si les grandes capitalisations américaines restent privilégiées dans les portefeuilles.
Les petites et moyennes valeurs européennes sont aussi appréciées, en raison de leur faible valorisation historique.
Sur la partie obligataire, le gérant préfère les obligations à échéance de moins de trois ans, pour ne pas s’exposer à une possible remontée des taux d’intérêt à long terme.