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La Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) a repris l’enquête après la revendication du groupe, qui a déjà été lié à d’autres attaques en Europe.
Un groupe de pirates informatiques pro-russes, connu sous le nom de Noname057(16), a revendiqué la responsabilité d’une cyberattaque majeure ayant perturbé les services numériques de La Poste, le service postal national français, quelques jours avant Noël. L’attaque a paralysé les systèmes de suivi des colis et les services de paiement en ligne de La Banque Postale, provoquant des retards significatifs de livraison au moment où des millions de Français attendaient leurs colis de fin d’année.
D’après la justice française, l’opération a été menée sous la forme d’une attaque par déni de service (DDoS) qui a mis hors ligne les serveurs centraux de La Poste dès le lundi 22 décembre et n’était pas totalement résolue plusieurs jours plus tard. La Direction Générale de la Sécurité Intérieure (DGSI) a repris l’enquête après la revendication du groupe, qui a déjà été lié à d’autres attaques en Europe.
L’attaque intervient dans un climat de tensions géopolitiques et de préoccupations croissantes concernant la cybersécurité des infrastructures critiques. Les autorités françaises ont indiqué qu’aucune donnée personnelle n’a pour l’heure été compromise, mais que l’impact logistique et financier reste important. Les enquêteurs explorent également l’hypothèse d’une guerre hybride visant à déstabiliser les pays occidentaux pendant une période sensible.
Les livraisons se poursuivent progressivement, mais les perturbations ont souligné la vulnérabilité des services publics face aux attaques coordonnées de grande ampleur.
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