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Cette position ferme s’inscrit dans un renforcement des lois sur la sécurité en ligne, faisant notamment de la création d’images intimes non consensuelles un délit pénal.
Face à la polémique autour de l’IA chatbot Grok intégré à la plateforme X d’Elon Musk, le Premier ministre britannique Keir Starmer a averti qu’une intervention gouvernementale pourrait être imminente si la société ne parvient pas à maîtriser les dérives du système d’intelligence artificielle.
Starmer a dénoncé publiquement du contenu généré par Grok, notamment des images sexualisées pouvant concerner des femmes et des enfants, jugé « dégoûtant » et contraire à la législation britannique. Le régulateur des médias Ofcom a ouvert une enquête officielle pour déterminer si X a manqué à ses obligations légales de protection des utilisateurs.
Images générées par l’IA : l’Indonésie bloque l’accès à Grok
Lors d’une réunion avec les parlementaires du Parti travailliste, Starmer a indiqué que si X ne parvient pas à encadrer efficacement Grok, le gouvernement « le fera », y compris en utilisant les pouvoirs juridiques disponibles, ce qui pourrait aller jusqu’à révoquer le droit de la plateforme à s’autoréguler sur le territoire britannique. Cette position ferme s’inscrit dans un renforcement des lois sur la sécurité en ligne, faisant notamment de la création d’images intimes non consensuelles un délit pénal.
Les critiques évoquent l’impact des deepfakes, la protection des enfants et la responsabilité des acteurs technologiques. Le gouvernement soutient l’enquête de l’Ofcom, qui pourrait imposer de lourdes sanctions si X ne se conforme pas à la réglementation.
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