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Cette posture reflète les préoccupations croissantes liées à la faiblesse récente du marché du travail, où le taux de chômage a légèrement augmenté, et à des indicateurs de croissance affaiblis, qui pèsent sur les anticipations des ménages et des entreprises.
La Réserve fédérale américaine (Fed) a récemment adopté un ton plus accommodant, signalant un changement d’orientation monétaire significatif face à une économie américaine marquée par un ralentissement du marché du travail et des pressions inflationnistes persistantes.
Dans sa récente déclaration officielle, la Fed a souligné qu’elle est prête à ajuster davantage sa politique monétaire si les risques pour l’économie s’intensifient. Cette posture reflète les préoccupations croissantes liées à la faiblesse récente du marché du travail, où le taux de chômage a légèrement augmenté, et à des indicateurs de croissance affaiblis, qui pèsent sur les anticipations des ménages et des entreprises.
Taux : la Fed dévisse, l’Europe observe, et s’inquiète
Ce ton plus accommodant est également perceptible dans les opérations de gestion des réserves de la Fed, qui ont inclus l’achat de titres à court terme pour maintenir un niveau de liquidité adéquat sur les marchés financiers. Ce type d’action, historiquement associé à des périodes de soutien monétaire, complète l’approche plus souple de la banque centrale.
Cependant, cette transition vers une politique plus conciliante est loin de faire l’unanimité au sein de la banque centrale américaine. Certains responsables, comme le président de la Fed d’Atlanta, ont mis en garde contre un excès d’assouplissement qui pourrait alimenter des anticipations inflationnistes, soulignant le dilemme entre soutenir l’emploi et maîtriser l’inflation toujours au-dessus de l’objectif de 2 %.
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