Les salariés des maisons de champagne de LVMH se mobilisent pour ne pas perdre leurs primes

Partager

À l’appel du syndicat, ces salariés, venus notamment des maisons Moët & Chandon, Ruinart ou Krug, dénoncent une offre de compensation de 2 700 euros jugée insuffisante, après plusieurs réunions avec la direction.

Par Le Revenu
Publié le 16/01/2026 à 13h00
Cet article est réservé aux abonnés.

Les salariés des maisons de champagne de LVMH se mobilisent pour ne pas perdre leurs primes
(©Mojahid Mottakin - stock.adobe.com)

Reims, 15 janvier 2026. Environ 500 salariés des prestigieuses maisons de champagne du groupe LVMH se sont rassemblés ce jeudi sur le parking du site Veuve Clicquot, à Reims, pour protester contre la suppression de leurs primes de participation, a annoncé la CGT.

À l’appel du syndicat, ces salariés, venus notamment des maisons Moët & Chandon, Ruinart ou Krug, dénoncent une offre de compensation de 2 700 euros jugée insuffisante, après plusieurs réunions avec la direction.

La prime de participation, versée depuis plusieurs décennies, représente une part importante de la rémunération annuelle. Sa suppression intervient alors que LVMH devrait annoncer des bénéfices en nette baisse pour sa division vins et spiritueux à la fin du mois de janvier.

Les salariés assurent que la mobilisation pourrait se poursuivre si la direction ne revoit pas sa position.

À lire aussi

Une prime historique remise en cause

Selon les syndicats, la disparition de cette prime pourrait entraîner une baisse de 10 à 30 % du revenu annuel pour certains employés, une situation jugée inacceptable au regard des performances passées du groupe.

Lisez la suite gratuitement !

Inscrivez-vous et bénéficiez d'un accès gratuit
aux contenus Premium pendant 1 mois

Je suis déjà abonné(e) ou inscrit(e) au Revenu, je me connecte

Articles réservés aux abonnés