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Ce compromis intervient alors que certaines capitales européennes, dont Paris et Rome, expriment encore des réserves importantes sur la protection des agriculteurs locaux.
Après des mois de discussions, l’Union européenne (UE) et les représentants du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay) sont parvenus mercredi à un accord provisoire visant à renforcer les mesures de sauvegarde sur les importations de produits agricoles dans le cadre du vaste accord commercial conclu en décembre 2024.
Le texte provisoire fixe notamment un seuil de déclenchement des enquêtes à 8 % d’augmentation des volumes d’importation ou de baisse des prix par rapport à la moyenne triennale, un point de compromis entre les positions favorables à 5 % du Parlement européen et les propositions initiales de la Commission à 10 %.
UE – Mercosur : Paris du côté des agriculteurs français
Il inclut également des mesures de contrôle renforcé sur place au sein des pays du Mercosur pour garantir le respect des normes de production, notamment en matière de pesticides et de santé animale.
Cet accord provisoire vise à répondre à la pression des syndicats agricoles et des gouvernements européens qui craignent une concurrence trop forte des exportations sud-américaines. Il constitue une étape clé avant la ratification finale de l’accord de libre-échange UE-Mercosur, toujours conditionnée à l’approbation du Parlement européen et des États membres.
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