Nous avons recommandé le titre en septembre, lorsqu’il valait 19 euros.
Depuis, il a grimpé de 20 %, mais son potentiel ne semble pas épuisé, alors que le bénéfice a plus que doublé au premier semestre, dépassant largement nos attentes, et que le modèle économique devient de plus en plus rentable (marge opérationnelle proche de 18 % à la fin juin).
La société jouit, en outre, d’une situation financière robuste (endettement net limité à 14 % des fonds propres).
La direction se dit confiante pour le second semestre et rappelle les tendances de fond favorables pour les différentes activités.
Les projets structurants menés dans le domaine de la transition énergétique devraient, par ailleurs, assurer un socle de croissance solide pour les prochaines années.
À terme, une évolution du tour de table ne peut être exclue, dans la mesure où les actionnaires du groupe (Union Chimique à 29,1 %, Famille Entremont à 26,6 %, Provendis à 21,6 %) ont déjà retiré de la cote l’ancienne société sœur, PSB Industries.