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Actionnaire de référence de l’énergéticien avec 23,6% du capital et 33,8% des droits de vote, l’État a les coudées franches pour se désengager d’Engie. Sa participation, la quatrième plus importante de son portefeuille en valeur de marché, s’élève à 8,3 milliards d’euros.
Pour maintenir les intérêts essentiels de la France dans le secteur de l’énergie, l’État pourra compter sur sa golden share (action spécifique) lui conférant le droit de s’opposer à certaines décisions stratégiques d’Engie. Seule ombre au tableau, céder une telle participation sans peser sur le cours de Bourse pose problème. À brève échéance, il est plus probable qu’Engie, la Caisse des dépôts et CNP Assurances cèdent une part minoritaire du réseau de transport de gaz naturel GRTgaz.